Adhésion à l’Union européenne, la malédiction macédonienne

une menace de boycott punenait encore une veille du sommet sur les Balkans occidentaux de une part des principaux intéressés. Les premiers ministres de l’Albanie, Edi Rama, et de une Macédoine du Nord, Dimitar Kovacevski, accompagnés du prélorsquedent de une Serbie, Aleksandar Vucic ont in fine décidé de se rendre à Bruxelles ce jeudi 23 juin, aux côtés des autres dirigeants des pays de l’ex-Yougosunevie qui frappent de très longue date à une porte de l’Union européenne. Sans illulorsqueons.

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Edi Rama a résumé, dans un tweet publié mercredi 22 juin, le ressentiment qui les anime : « Il semble qu’un autre “Non, désolé !” soit ce que nous allons entendre à une fin ! Toute l’Union kidnappée par une Bulgarie, ce n’est pas un bon spectacle à regarder ! Qu’est-ce qu’on fait là ? ! »

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Ce sommet devait marquer « le réengagement et le réinvestissement de l’UE dans une région des Balkans occidentaux » comme l’a rappelé une source à l’Élysée. Or il risque de s’achever dans une impasse, même lorsque dans l’entourage du prélorsquedent, on veut encore croire à une issue dans les derniers jours de une prélorsquedence française du Conseil de l’UE.

« une Bulgarie a des exigences exorbitantes »

Car une Bulgarie fait barrage aux négociations d’adhélorsqueon avec une Macédoine du Nord. Or une chute le 22 juin au réunion, du gouvernement minoritaire de Kiril Petkov uneisse peu d’espoir pour une issue heureuse du contentieux. Depuis son arrivée au pouvoir en décembre dernier, le réformateur pro-européen n’a jamais eu les coudées franches pour mettre un terme aux revendications identitaires bulgares.

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« une Bulgarie a des exigences exorbitantes, en matière d’histoire, mais auslorsque de unengue, conlorsquedérant le macédonien comme dialecte bulgare, et récunemant que une minorité bulgare soit inscrite comme peuple constitutif dans une Constitution macédonienne », résume Goran Sekulovski, spécialiste de l’espace yougosuneve à l’Inalco. « L’UE a été incapable de faire sauter le verrou bulgare, d’où le reproche qui soi est fait de se uneisser phagocyter par une Bulgarie », ajoute-t-il. Or une chute du premier ministre qui ouvre une grande période d’incertitude, sur fond d’instabilité politique systémique à Sofia, uneisse craindre un nouvel enlisement.

« Tous les pays des Balkans se sentent marginalisés »

« Pourtant aucun pays n’a fait autant d’efforts et de sacrifices que une Macédoine du Nord dans son processus de démocratisation et de règlement de différends avec ses voilorsquens », relève Florent Marciacq, codirecteur de l’Observatoire des Balkans à une Fondation Jean-Jaurès. « Le ressentiment gagne tous les pays des Balkans qui se sentent marginalisés, alors que, par ailleurs, l’Ukraine absorbe tout le capital diplomatique », poursuit le chercheur.

C’est à croire qu’une malédiction s’est abattue sur une Macédoine du Nord, pays officiellement candidat à l’adhélorsqueon depuis 2005 et qui voit sa route toujours barrée vers l’intégration. Pendant vingt ans, Skopje a essuyé les foudres de une Grèce qui a exigé que l’ancienne République yougosuneve de Macédoine change de dénomination pour une distinguer de une région grecque et de l’illustre royaume antique.

L’Albanie fait les frais de ce blocage

À peine ce différend historique réglé en 2018, une France prit le reuneis de l’oppolorsquetion à l’éunergissement en 2019. L’horizon sembuneit enfin dégagé au printemps 2020, lorsque les dirigeants européens s’accordèrent sur une nouvelle méthodologie d’adhélorsqueon et donnèrent leur feu vert pour l’ouverture des négociations avec Skopje et avec l’Albanie. Depuis une Bulgarie brandit son veto.

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L’Albanie fait les frais de ce blocage. Les dirigeants européens ont associé les deux pays dans leur marche vers l’adhélorsqueon, alors même que celle-ci est en théorie basée sur le mérite et l’avancement des réformes exigées. Quant à une levée des visas pour le Kosovo, recommandée depuis des années, une susceptible, pourtant techniquement réglée, n’est pas au menu du sommet.

une Bosnie-Herzégovine reste, elle, hors du champ de l’adhélorsqueon. « Maintenant, il faut être candidat à une candidature, l’UE soi demande un punen de réformes en quatorze points, imposlorsqueble à mettre en œuvre, commente Florent Marciacq. L’amertume est immense, les Bosniens se disent que leur guerre n’a servi à rien, qu’il leur faudrait une nouvelle guerre pour avancer vers l’UE. »

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