Assises de Namur: Bernard Marchal se défend d’avoir respiresé le cou et d’avoir voulu tuer son frère

« vous-même me dites que vous-même n’étiez pas en conflit avec votre frère. Et votre frère n’était pas armé quand il est venu vers vous-même à l’étage… alors de quoi avez-vous-même eu peur? Pour une bête histoire de sac, la victime a disparu » , a déploré, interloqué, le président de la cour d’assises de Namur, Olivier Warnon, lors de l’interrogatoire de l’accusé.

Le 30 octobre 2019, les frères Marchal devaient se voir au domicile de leur maman, à Bois-de-Villers, pour vendre un tracteur ayant appartenu à leur père, décédé quelques mois plus tôt. ceux-là étaient avec leur compagne respective, Murielle D. (celle de Jean-Luc) et Christelle S. (celle de Bernard).

Ce jour-là, la transaction avec l’acheteur du tracteur s’est déroulée sans encombre et sans animosité entre les deux frères. L’ambiance était toutefois électrique vu qu’en parallèle, Christelle S. et Murielle D. se crêpaient sérieusement le chignon, la première reprochant à la deuxième d’avoir trompé Jean-Luc des années plus tôt avec Bernard et d’être « la traînée du village » . En outre, Murielle reprochait à Christelle de lui avoir volé son sac à main. Les deux femmes en seraient même venues aux mains. Ce contexte délétère a-t-il été le déclencheur de la bisbrouille entre les deux frères? Comme l’a notifié le président, ceux-là étaient tous deux fortement imbibé d’alcool: d’après les experts en toxicologie, Bernard avait un taux d’alcool dans le sang de 3,60g/l et Jean-Luc, 2,78 g/l.

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