Atlantique à la rame: enquête ouverte après la disparition du septuagénaire

La Couronne de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, a ouvert lundi une enquête sur la disparition en mer de l’aventurier français de 75 ans Jean-Jacques Savin qui tentait de traverser l’Atlantique à la rame, disparu au large des Açores, a indiqué la Couronne à l’AFP.

• À lire aussi: Atlantique à la rame: le corps de l’aventurier français n’a finalement pas été retrouvé

La Couronne a ouvert «une enquête pour disparition inquiétante» au lendemain de l’annonce par la marine portugaise de la fin des recherches pour retrouver le corps du Français, habitant d’Arès, une ville à l’ouest de Bordeaux et sur le bassin d’Arcachon (une lagune).

À Lisbonne, un porte-parole de la marine portugaise a précisé lundi à l’AFP qu’il «n’y a(vait) plus de moyens engagés pour rechercher le citoyen français, mais un avis a été lancé pour que les navires se trouvant dans la zone soient attentifs» à tout indice permettant de le retrouver.

Durant le week-end, des informations contradictoires ont entretenu le flou.

Son entourage avait indiqué samedi que le navigateur avait été «retrouvé sans vie» à l’intérieur de son canot L’Audacieux, information ensuite démentie dimanche par la marine portugaise dans un communiqué.

«Les recherches se sont terminées hier en fin de journée (samedi) sans qu’il ait été possible de retrouver la victime», avait-elle indiqué.

Une porte-parole a expliqué qu’au cours de l’opération de sauvetage, les secouristes avaient eu «des raisons fortes de croire qu’un corps pouvait se trouver à l’intérieur» de la cabine de l’embarcation.

Le canot du septuagénaire, qui entendait devenir le «doyen de l’Atlantique», a été retrouvé à l’envers, comme en témoigne une photo diffusée par la marine portugaise où l’on voit la coque de l’embarcation flottant à la surface, puis hissée à bord d’une de ses corvettes.

Le navigateur qui s’était fait connaître en traversant l’Atlantique dans un tonneau en 2019, poussé par vents et courants, avait déclenché dans la nuit de jeudi à vendredi ses deux balises de détresse, indiquant être « en grande difficulté ».

Lors des derniers contacts, Jean-Jacques Savin faisait route vers l’île de Ponta Delgada, dans l’archipel des Açores.

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