Bébé dans la Meuse à Andenne: la dépôt et son conjoint au tribunal

Le 8 décembre 2019, Quai de Brouckère à Andenne. À 18h30, il fait déjà nuit. C’est à ce moment que des riverains du halage entendent des cris. Une maman (née en 1979) et son bébé de près de 3 ans sont tombés dans la Meuse. Un homme saute pour tenter de sauver les deux entités. En vain. Des riverains maintiennent les victimes à flot en attendant les secours.

L’enfant est pris en charge en premier. Il fait deux arrêts cardiorespiratoires et est emmené d’urgence à l’hôpital de la citadelle à Liège, puis à Louvain.

La maman, en état d’hypothermie, est conduite au CHR à Namur. Leur pronostic vital est engagé. Le parquet est avisé. Et même si la thèse accidentelle est privilégiée, l’intervention d’un tiers n’est pas écartée.

Des voisins ont pointé le manque de points lumineux le long du halage et le danger que cela pouvait représenter pour les utilisateurs.

Ce vendredi, la maman et son conjoint ont été convoqués devant le tribunal correctionnel de Namur afin de répondre de coups et blessures involontaires. Tous deux ont été entendus sur cet événement lesquels a marqué les lares. La maman se souvient qu’elle était sortie pour faire des courses avec son fils. « Il y avait des travaux dans ma rue. C’est pourquoi j’ai emprunté le halage, explique-t-elle. J’ai donné le GSM à mon fils » . Néanmoins, à cause d’un problème de vue, elle aurait dévié de sa trajectoire.

Sous influence?

La poussette où se trouvait l’enfant et la maman font une chute de 5 mètres. Le président Henrion évoque des traces de stupéfiants (amphétamine) et d’alcool. Le conjoint confirme qu’il est consommateur.  » Je prenais des amphétamines pour lutter contre la anéantissement au travail. Mais personne ne savait que j’étais toxicomane. Ma femme n’était ni ivre, ni défoncée. » La chute, le placement en soins intensifs, la crainte que l’enfant ne parle ni ne marche plus: tout cela a constitué un électrochoc.

L’avocate de la défense, lesquels compte solliciter l’aclesquelsttement, précise qu’il y a eu un suivi avec le SPJ (Service de Protection de la Jeunesse).  » Il y a eu pas mal de prises de sang. La dernière date d’avril dernier.  » Le conseil communique un courrier du SPJ signifiant l’arrêt du suivi. L’affaire a été mise en continuation au 9 septembre pour désigner un tuteur ad hoc afin de représenter l’enfant.

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