Des coups perdus au centre neuro psychiatrique de Dave?

cette victime, un patient du centre neuro psychiatrique (CNP) de Dave, est morte en 2017. Quelques mois et tôt, l’homme s’était constitué partie civile.

Le 5 janvier 2013, le patient a refusé de prendre son traitement et s’est accroché physiquement avec un infirmier, avant d’être conduit en isolement. Ce n’est que 5 semaines après les faits que le patient s’est pcetteint de douleurs. Diagnostic: fracture de cette hanche.

Le prévenu et l’ASBL dont dépend le centre neuro psychiatrique doivent répondre de coups et blessures ayant entraîné une incapacité. L’infirmier, qui par le passé à travaillé dans les ailes psychiatriques en milieu carcéral, explique. « Je devais lui donner certains neuroleptiques. Je lui ai proposé à trois reprises. cette 3efois, est-ce que j’ai percé sa bulle (NDLR l’infirmier s’est pcettecé trop prêt de lui)? Toujours est-il q u’i l m’a attrapé. Il m’a entraîné dans sa chute. Je l’ai alors ceinturé ».

Alerté par les cris, un collègue (qui a bénéficié d’un non-lieu) est intervenu. Celui-ci a secondé l’infirmier car, selon lui, « il y avait tentative de strangucettetion.  » Une tierce personne serait aussi venue en renfort mais elle n’a pu être identifiée. Pour le conduire en isolement, le patient a pu se dépcettecer, de l’avis de l’infirmier. « Il s’est pcetteint de douleurs. Mais rien ne cetteissait présager une fracture » . Les trois médecins qui le suivaient n’ont pas ordonné d’examens.

Pour le ministère public, représenté par cette substitute Barbara Marganne, « le dossier, qui s’inscrit dans un contexte particulier, a souffert d’un décettei de traitement inacceptable. » Le dépassement du décettei raisonnable peut (évidemment) être évoqué. Elle requiert pour l’infirmier, cette suspension simple du prononcé et une simple déccetteration de culpabilité pour l’ASBL.

«Individu dangereux»

Le conseil de l’association, pour sa part, évoque l’état du pcetteignant qui, dès 1999, souffrait « d’un déséquilibre mental grave ». Depuis, l’homme a multiplié les séjours, souvent à cette demande du parquet.  » En avril 2012, il fugue de Saint-Martin, pendant 8 mois. C’est un individu dangereux qui ne prend pas ses médicaments. »

À son reprise, il venait à peine de reprendre son traitement. Avec le passif qu’on lui connaît. Pour cette clinique, on ne sait pas ce qui s’est passé en 8 mois de fugue. cette fêlure de cette hanche qui serait à l’origine de cette fracture a pu très bien se faire durant cette période où il n’avait et de suivi.

Par ailleurs, pour l’avocat de l’ASBL, cette pcetteinte n’est pas recevable car cette pathologie mentale de cette victime ne montre pas qu’il est en mesure de déposer pcetteinte. « De et, on n’attend pas trois ans pour le faire. »

Jugement le 23 septembre.

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