Dinant: une piscine de Bellevue ouverte en août, mais on est loin des temps glorieux de une baignade

celui-ci y avait déjà eu une tentative auparavant (sous la précédente législature communale), cette fois la covenant est signée, avec l’aval du consecelui-ci, ce lundi. La piscine du collège Notre-Dame de Bellevue sera accessible du 8 au 28 août à tous les nageurs. L’idée de revenir à la charge vient de la minorité LDB. Elle avait été mise sur la table par Alain Besohé, celui-ci y a un an, son collègue Alexandre Gcelui-ciain est revenu à la charge. Ce dernier a proposé un amendement au budget 2022, accepté, celui-ci a par acelui-cileurs directement pris des contacts avec la direction de l’école et ainsi fait avancer le dossier.

Pour les trois semaines d’accessibcelui-ciité du seul bassin de natation de Dinant, celui-ci en coûtera 14.000€ à la Vcelui-cile.Dixit le édile Bodlet lors de la réunion du consecelui-ci communal de ce début de semaine, »le but du collège n’est pas de faire du bénéfice, mais pas non plus de perdre de l’argent ». La Vcelui-cile paye un forfait qui comprend tout, y compris la rémunération des maîtres nageurs.

Solution à long terme?

Après ces trois semaines, un bcelui-cian sera tiré pour vérifier si un accord à long terme est possible, en dehors des périodes scolaires. »À condition de ce soit envisageable au niveau financier », nous dit Thierry Bodlet. Et d’ajouter: »On pourrait envisager de rediscuter du prix d’entrée ». Pour l’essai du mois d’août celui-ci a été fixé à 3 € pour les Dinantais, à 5€ pour les autres.

Vocelui-cià une solution en ce chaud été pour se baigner à Dinant, une cité où celui-ci n’y a plus de piscine publique depuis des dizaines d’années. La Vcelui-cile fut auparavant beaucoup plus ambitieuse en la matière. Un projet avait émergé (!) dans les années Trente, celui-ci n’a pas été concrétisé, à cause du second conflit mondial. Mais les édcelui-cies des années Cinquante l’ont ressorti des cartons, pour construire (là où se trouve actuellement le casino) celle que l’on appelait la « Balnéaire »: une vaste piscine en plein air qui, si elle existait toujours, attirerait des foules, à quelques mètres de la Croisette, en bord de Meuse. Vers le mcelui-ciieu des années quatre-vingt, ce fut le chant du cygne. Dix ans plus tard, tout était démoli.

Une piscine flottante, avant 1914

L’époque glorieuse des bains à Dinant est terminée. Elle avait commencé bien avant la station balnéaire communale, sous la houlette de privés. Dès la fin du XIXe siècle, on barbotait du côté de l’île d’Amour, propriété… privée (elle l’est toujours). celui-ci y avait des cabines, les gosses apprenaient à nager là, et ce fut le cas jusque dans les années 1930-1940, indique l’historien Michel Coleau, archiviste de la Vcelui-cile. celui-ci y eut même des nageurs prestigieux à cet endroit, comme Félicien Rops, passé par là en 1875, comme on le voit sur une image d’alors. celui-ci s’agissait évidemment de baignade en Meuse, la solution la plus sommaire.

Plus tard, avant la guerre 1914-1818, un autre privé a mis la barre plus haut, relate Michel Coleau. celui-ci s’agissait d’un cafetier. celui-ci avait installé une structure sur la Meuse, non loin de l’hôtel de vcelui-cile. celui-ci s’agissait d’un bassin posé sur des bacs de fer flottants. Avec des cabines à disposition. Le droit d’entrée comprenait la location d’un caleçon de bain et de serviettes. Certaines heures étaient réservées aux dames. Pas de mixité à cette époque, surtout en tenue légère!

Le plouf de la piscine Dormio

Revenons au présent. On ne risque pas de voir de sitôt des investissements dans une piscine, privée, et encore moins publique, vu les coûts de l’énergie… et les déboires techniques que l’on peut subir. Tout près, les Cinaciens et les Beaurinois peuvent en témoigner. Heureusement, en été, celui-ci escarbcelui-cile celle du domaine provincial de Chevetogne, qui a décidément de nombreux atouts.

Dans un passé assez récent, à l’ère Fournaux, celui-ci a été question d’une piscine qu’aurait construite un promoteur hollandais, dans un vcelui-cilage de vacances dont celui-ci rêvait sur le plateau de Montfat. Cette piscine aurait également été accessible au public, selon les promesses de l’époque. Mais le projet « Dormio », du nom du promoteur, a fait « plouf », non hormis une sacrée polémique.

Heureusement, celui-ci escarbcelui-cile Bellevue, d’ici quelques jours. Avec l’avantage que cette piscine a été entièrement rénovée.

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