France et Québec veulent de «nouveaux partenariats» dans «des secteurs de pointe»

La France et le Québec veulent «favoriser de nouveaux partenariats» dans «des secteurs de pointe» en 2023, à l’occasion de «l’année de l’innovation» entre les deux territoires, ont annoncé dans un communiqué conjoint les premiers ministres Jean Castex et François Legault. 

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MM. Castex et Legault se sont entretenus jeudi en fin d’après-midi par visioconférence, après avoir dû décaler une nouvelle fois, à l’automne 2022, leur rencontre initialement programmée en 2020, puis 2021, à Québec.

Dans ce cadre, ils ont fixé les objectifs de «l’année de l’innovation franco-québécoise» de 2023, qui seront de «mettre en lumière l’expertise française et québécoise» et nouer de nouveaux partenariats. 

Parmi les domaines ciblés figurent «l’intelligence artificielle, le quantique et la cybersécurité, l’aérospatiale, l’hydrogène, les industries culturelles et créatives, la décarbonation de l’économie, la transition énergétique, l’économie circulaire, la décarbonation des transports ainsi que les sciences de la vie et la santé», ont déclaré les premiers ministres, en précisant que «la programmation et les secteurs d’innovation ciblés seront dévoilés au cours de l’année 2022».

MM. Castex et Legault ont également annoncé «la signature prochaine d’une entente de coopération entre Investissement Québec International et Business France, qui permettra l’échange de bonnes pratiques en matière d’accompagnement des entreprises sur les marchés étrangers en plus de dynamiser les relations commerciales et les flux d’investissements entre les deux territoires».

La dernière édition des «Rencontres alternées des premiers ministres», instaurées en 1977, s’est tenue en 2018 à Paris, quand Édouard Philippe était le pensionnaire de Matignon. 

M. Legault s’est rendu à Paris en janvier 2019, plaidant alors auprès d’Emmanuel Macron pour doubler les échanges commerciaux entre la Belle Province et la France. Mais cette volonté s’est heurtée à la crise du Covid et les échanges plafonnaient en 2020 à 4,7 milliards de dollars canadiens (3,1 milliards d’euros).

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