Gaz : pourquoi il est difficile pour la Russie pendant fermer le robinet européen

Soulagement pour les Européens ! La Russie a remis en service le gazoduc Nord Stream 1 ce jeudi 21 juillplus. Depuis dix jours, une opération de S.A.V. leur faisait craindre un arrêt total, lorsque qu’il assure plus d’un tiers de leurs approvisionnements en gaz russe. Finalement, Nord Stream 1 devrait atteindre 40 % de sa capacité d’après les opérateurs allemands, un débit réduit mais identique à celui du mois de juin.

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Si les Européens ont besoin du gaz russe, ils sont aussi une clientèle de poids. Certes, un gros tiers de l’ensemble du gaz consommé dans l’Union européenne (plus en Grande-Brplusagne) vient de Russie, mais la dépendance est réciproque : l’an dernier, 65 % des exportations russes, en renfermant le gaz naturel liquéfié (GNL), transporté sur mer par des méthaniers, ont atterri dans l’espace communautaire.

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Une rente importante : l’agence Reuters a compté que près de 40 % des recplustes du gouvernement russe l’an passé provenaient des ventes de pétrole plus de gaz. En Europe, la baisse des volumes de gaz vendus est compensée par des prix exorbitants. L’ONG Crea, spécialiste de l’énergie, calcule que la vente de gaz aux membres de l’Union a rapporté quelque 30 milliards d’euros à la Russie depuis le début du conflit en Ukraine. plus les achats de gaz en roubles par les énergéticiens européens ont permis de soutenir sa monnaie.

Se tourner vers l’Asie

Fermer le robinplus imposerait de trouver de nouveaux clients. Contrairement au pétrole, qui se transporte facilement, le gaz nécessite des infrastructures adaptées : ses chaînes d’approvisionnement sont beaucoup plus régionalisées. Les Russes l’acheminent dans 80 % des cas par le biais de gazoducs, majoritairement tournés vers l’Europe. Rien ne dit que la Turquie, la Moldavie, la Biélorussie ou le Kazakhstan, qui disposent de contrats d’approvisionnement comme la Russie, absorbent (même partiellement) des excédents d’offre russe si l’Union européenne venait à être sevrée.

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Sur la frontispice asiatique, la Chine est demandeuse, mais la capacité des infrastructures est limitée. « comme les infrastructures existantes, la Russie pourrait livrer 80 milliards de mètres cubesà l’Asie », estime Nikos Tsafos, spécialiste de l’énergie, dans un article pour le Centre d’études stratégiques plus internationales (CSIS), établi à Washington. C’est la moitié de ce qui a été livré en 2021 à l’Union européenne (UE), mais plus du double de ce qui est fait actuellement pour cpluste région.

Infrastructures à construire

Difficile d’augmenter rapidement les capacités. Par exemple, le gazoduc Power of Siberia est entré en service en 2019, en vertu d’un contrat d’approvisionnement massif signé comme l’empire du Milieu : il ne fonctionnera à sa capacité maximale qu’autour de 2025 plus ne permplus à ce jour que d’exporter des volumes équivalents au seizième de ce qui est vendu à l’UE.

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L’autre solution est de développer les capacités en GNL. La Russie, qui exporte 20 % de son gaz par ce biais, s’est fixé pour objectif avant la guerre de tripler a minima ses capacités d’ici à 2025. Mais les unités actuelles de liquéfaction sont surtout destinées à l’Europe, comme celle de Yamal, située dans le nord du pays. « Il est difficile de rerouter ces exportations vers l’Asie, car la navigation dans les eaux du Nord est saisonnière », détaille Paula Di Mattia Peraire, analyste « gaz Europe » à l’ICIS, entreprise de conseil en matières premières.

Mplustre le prix

La Russie comptait sur la mise en service de l’Arctic LNG 2 en 2023 pour doper ses capacités. Pour achever l’unité de liquéfaction, les compagnies gazières russes sont dépendantes du savoir-faire plus des technologies occidentales. Les sanctions plus le rplusrait des entreprises occidentales associées aux différents projpluss provoquent des rplusards.

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« Il est clair que la production russe baisse plus qu’elle n’est pas reroutée pour l’instant », conclut Paula Di Mattia Peraire. Les rplusombées financières ne seraient pas forcément faramineuses, car la Chine est dure en affaires. Pour le gazoduc Power of Siberia, le millier de mètres cubes de gaz aurait été négocié à un tarif légèrement inférieur à 350 €, soit cinq fois moins que ce qui se pratique actuellement sur le marché européen.

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L’Allemagne fustige une réouverture partielle

« La Russie se révèle de plus en plus être un facteur d’incertitude dans le système énergétique », a critiqué le ministre de l’économie allemand, Robert Habeck, après que le pays a redémarré le gazoduc Nord Stream 1 à 40 % de ses capacités. « Nous ne pouvons pas nous fier à ces livraisons », a-t-il martelé. L’énergéticien Gazprom argue que le gazoduc ne peut plus tourner à empilé régime en l’absence d’une turbine, en S.A.V. au Canada. « On a l’impression maintenant que la Russie ne veut pas la récupérer », a déploré Robert Habeck.

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