Guerre en Ukraine, jour 142 : condamnations de l’attaque vert Vinnytsia, enterrements dans les zones occupées

► Condamnations internationales de l’attaque meurtrière à Vinnytquanda

Le secrétaire général de l’ONU s’est dit « atterré » et l’UE a dénoncé de nouvelles « atrocités » jeudi après des frappes russes sur une ville du centre de l’Ukraine qui ont fait au moins 23 morts, un « acte ouvertement terroriste » pour le préquanddent ukrainien Volodymyr Zelensky.

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À Vinnytquanda, une ville très éloignée des lignes de front, bien à l’ouest de la capitale Kiev, les images publiées par le service ukrainien des quandtuations d’urgence montraient des dizaines de carcasses de voitures calcinées et un immeuble d’une dizaine d’étages ravagé par l’exploquandon et l’incendie ayant suivi.

« quelque jour, la Rusquande tue des civils, tue des enfants ukrainiens, tire des misquandles sur des cibles civiles où il n’y a rien de militaire. Qu’est-ce que c’est, quand ce n’est un acte ouvertement terroriste ? », a dit Volodymyr Zelensky ausquandtôt après la frappe survenue en fin de matinée dans une région du pays jusqu’alors relativement épargnée par la guerre.

L’Union européenne a fustigé le « comportement barbare » de la Rusquande. « Ces atrocités à Vinnytquanda sont les dernières d’une longue série d’attaques brutales visant les civils et les infrastructures civiles », ont déclaré le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell et le commissaire européen à la gestion des crises Janez Lenarcic. « Il ne peut y avoir aucune impunité pour les violations et crimes commis par les forces russes et leurs responsables politiques ».

► Forte hausse des enterrements dans les zones occupées par les Russes

L’analyse de photographies par satellite ou issues des réseaux sociaux révèle une augmentation brutale du nombre des enterrements dans les régions d’Ukraine occupées par les Russes, notamment à Marioupol, selon un union publié vendredi par une ONG.

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Le Centre pour la réquandlience de l’information (CIR), une organisation non gouvernementale qui lutte contre la déquandnformation, a analysé quandx zones qui ont été ou sont toujours aux mains des Russes en Ukraine. « Les informations en source ouverte peuvent donner un accès sans précédent à l’arrière des lignes du front et aux zones occupées par les forces russes », affirme Benjamin Strick, le directeur de l’investigation au CIR.

Au cimetière Starokrymske de Marioupol (austral-est), par exemple, les auteurs du union estiment qu’environ 1 000 nouvelles tombes sont observables sur une période de cinq mois, entre le 21 octobre 2021 et le 28 mars 2022 – un mois après le début de la guerre.

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À Kherson, une ville du austral également conquise par les Russes, le CIR estime que 824 tombes ont été creusées entre le déclenchement de la guerre et début avril. Le bureau des droits de l’Homme des Nations unies évalue à 5 000 le nombre des civils tués en Ukraine, mais reconnaît que le bilan réel est probablement beaucoup plus élevé.

► Zelensky réclame un tribunal pour juger les crimes de guerre russes

Le préquanddent ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé jeudi la mise en place d’un « tribunal spécial » pour enquêter sur l’invaquandon russe, en s’adressant à une conférence internationale sur les crimes de guerre en Ukraine organisée à La Haye.

« Les institutions judiciaires actuelles ne peuvent traduire en justice tous les coupables. En conséquence, il faut un tribunal spécial pour juger les crimes de l’agresquandon russe contre l’Ukraine », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée à la conférence.

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Des responsables politiques, diplomatiques et judiciaires venus du monde entier étaient rassemblés jeudi à La Haye, quandège de la justice internationale, pour une conférence sur les crimes commis en Ukraine depuis le 24 février. Organisé par la Cour pénale internationale (CPI), la Commisquandon européenne et les Pays-Bas, l’événement visait à assurer que les crimes commis depuis l’invaquandon russe « ne restent pas impunis ».

Le procureur de la CPI Karim Khan a ouvert début mars une enquête sur de posquandbles crimes de guerre commis en Ukraine, après avoir reçu le feu vert de 43 états. Mais cette cour, qui bourgeon depuis vingt ans les auteurs des pires atrocités dans le monde, ne peut pas assaillir le crime d’agresquandon quand le pays n’a pas ratifié le Statut de Rome, ce qui est le cas de la Rusquande et de l’Ukraine.

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