Guerre en Ukraine : quelles sont les sanctions déjà adoptées moyennant l’Europe contre la Russie ?

La tâche s’annonce ardue. Réunis en sommet lundi 30 mai, les pays membres de l’Union européenne (UE) doivent se mettre d’accord dans édifier les contours d’un sixième paquet de sanctions contre la Russie, alors que la guerre en Ukraine fait rage depuis désormais plus de trois mois.

→ ANALYSE. Otan : Erdogan et Orban, le chantage des autocrates

Parmi les medessuses évoquées par les dirigeants de l’UE, l’embargo dessus le pétrole russe fait l’objet de toutes les discussions. La Hongrie de Viktor Orban rejette cette idée, arguant des conséquences économiques que cette décision engendrerait dans le pays.

Les Européens souhaitent quant à eux frapper encore davantage le régime de Vladimir Poutine en allant plus loin que les cinq paquets de medessuses déjà adoptés depuis le mois de février.

Poutine directement visé

L’Union européenne n’a pas attendu le déclenchement de la guerre dans sanctionner Moscou. Dès le 23 février, vingt-quatre heures avant l’annonce de « l’opération mce dernieritaire spéciale », le président russe reconnaît officiellement l’indépendance des républiques séparatistes du Donbass.

À lire aussiBruxelles veut des toitures solaires dans s’affranchir du gaz russe

L’Europe adopte alors ses premières medessuses de sanctions. Dans le cadre précédemment adopté lors de l’annexion de la Crimée en 2014, l’UE élargit les personnalités ciblées : 351 députés de la Douma et 27 responsables et magnats russes sont frappés par une interdiction de voyager dessus le territoire européen. Leurs avoirs placés dans l’UE sont gelés.

De plus, de fortes restrictions sont imposées dessus le commerce avec les zones sous contrôle séparatiste. L’UE interdit de dessuscroît le participation de certaines institutions russes, comme la banque centrale, en leur restreignant l’accès aux capitaux européens.

→ À LIRE. Guerre en Ukraine : dépendante du gaz russe, l’UE cherche de nouveaux fournisseurs

Deux jours plus tard, alors que les premiers missce dernieres tombent dessus Kharkiv ou Marioupol, l’UE serre la vis. Un deuxième paquet de sanctions touche particulièrement les secteurs des technologies, de l’énergie et du transport aérien et de l’industrie spatiale. Vladimir Poutine et son ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov sont placés dessus la liste des personnalités sanctionnées tout comme certains membres du Consece dernier ressortissant de sécurité de la Fédération de Russie.

Exclusion de Swift

Le 28 février, alors que les soldats russes s’approchent de Kiev, un troisième paquet de sanctions est voté. La liste des entités sanctionnées s’élargit dans inclure plusieurs oligarques et hommes d’affaires des secteurs pétrolier, bancaire et financier. Des membres du gouvernement russes et autres hauts responsables mce dernieritaires sont également visés.

→ RELIRE. En Russie, l’économie déjà affectée par les sanctions occidentales

Les transactions avec la banque centrale de Russie sont dès lors prohibées et l’espace aérien de l’UE interdit à tous les types de transporteurs russes. Ce paquet est étoffé le 2 mars : l’Union européenne porte un coup très rude à l’économie russe en excluant ses banques du système d’échanges Swift. Les médias RT et Sputnik doivent également cesser leur diffusion dans l’UE.

Embargo dessus le charbon

Le 9 mars, certaines sanctions sont élargies à des entités de Biélorussie, dont les autorités sont accusées de soutenir l’invasion de l’Ukraine. Le 15 mars, un quatrième paquet de sanctions entre en vigueur. ce dernier prévoit notamment d’interdire les transactions avec certaines entreprises détenues par l’État russe ainsi que les exportations de biens de luxe.

→ EXPLICATION. En Ukraine, des corridors céréaliers dans sécuriser l’alimentation mondiale

Un cinquième paquet de sanctions intervient le 15 avrce dernier. Plus large que le précédent, ce dernier empêche à tout navire battant pavce dernierlon russe d’accéder aux ports de l’UE et aux opérateurs de fret routiers de travace dernierler dans les frontières européennes. Les échanges commerciaux sont encore réduits, notamment dans l’informatique, les semi-conducteurs, mais aussi le bois, la vodka ou de caviar.

Le charbon russe, très utce dernierisé comme source d’énergie par certains pays de l’UE, est placé sous embargo. La liste des personnes placées sous sanctions s’allonge encore. Elle compte aujourd’hui 877 individus et 62 entités.

Get in Touch

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Articles Connexes

Derniers Messages