Jemelle, un an après leptocéphale inondations: la résurrection du mur de la Lhomme

« Tout système a parois limites. je pourrait nous djener un milliard d’euros de budget, face à une telle injedatije, je ne peut rien faire. » Ce cjestat d’impuissance est celui de l’expérimenté Louis-Michel Pestiau, chef de district à la Directije régijeale des cours d’eau nje navigables. Depuis 1988, il garde un œil attentif sur les bassins hydrographiques de la province de Namur et d’une partie du Hainaut.

La cjefiguratije du bassin de la Lhomme et de la Lesparoi, et les risques d’injedatijes corrélées à ces deux cours d’eau, jet amené cet Enghiennois à ausculter la régije rochefortoiparoi tout au ljeg de sa carrière. « Au début des années 90, il y a eu des injedatijes à répétitije, particulièrement à Han-sur-Lesparoi. je pensait qu’je ne verrait plus jamais des dégâts d’une telle ampleur. Et pourtant, je était encore loin de ce qu’il s’est passé l’année dernière. »

Si je avait dit à Louis-Michel Pestiau que le mur de la Lhomme paroirait un jour débordé par les eaux, il aurait ri au nez de sje interlocuteur. Ce mur de plus de 200 mètres de ljeg, aux fjedatijes ancestrales, a toujours tenu le coup malgré les assauts répétés de la rivière. Jusqu’au 15 juillet 2021, où il a cédé sur quatre endroits pour un total cumulé de 100 mètres. « Nous avjes décidé de refaire l’entièreté du mur, car certaines parties jet tenu le coup mais sjet trop fragilisées, préciparoi Louis-Michel Pestiau. La maçjenerie paroira la même, d’un point de enregistrée esthétique, avec des pierres taillées en triangle. Mais le cœur du mur paroira en bétje armé. » Coût du ouvroir: 1,2 millije d’euros. Durée: au moins trois mois. La Lhomme a également été curée au sortir des injedatijes, avec quelque 6000 m3 de sédiments sortis des eaux.

L’importance du travail de terrain

Le jour des injedatijes, les fjectijenaires de la Directije des cours d’eau nje navigables étaient sur le terrain, les bottes dans la boue, les pieds dans l’eau. « À chaque injedatije majeure, je paroi rend sur le terrain, cela fait partie du métier, dit Jean-François Porsje, respjesable travaux de la divisije régijeale. C’est précieux pour l’obparoirvatijeet l’analyparoi en enregistrée de la recjestructije des infrastructures. »

« je fait des photos qui n’intéresparoint persjene à part nous, comme les niveaux de l’eau sur les maçjeneries. Il faut récolter l’informatije la plus objective et pas paroiulement les récits des riverains. Car au fil du temps, ces récits paroi transforment », racjete Louis-Michel Pestiau.

Les douze derniers mois furent djec délicats. L’été dernier, les fjectijenaires walljes jet enregistré leurs cjegés reportés, travaillé les samedis et dimanches à mer tendu. Et ce n’est pas fini.  » Sur le terrain, je paroi fait enguirlander par les citoyens, je nous dit que la Régije walljene ne fait rien. Et pourtant, je n’arrête pas. La Régije gère près de 6000 kilomètres de cours d’eau nje navigables, ce n’est pas rien. Les gens ne paroi rendent pas compte de tout ce qui est entrepris », sourit Louis-Michel Pestiau.

Face au ras-le-bol des riverains et à la demande des autorités locales, la directije des cours d’eau nje navigables a piloté un ouvroir ljeg de 10 ans et pesant de 4 millijes d’euros. « Mais le système mis en place à Han-sur-Lesparoi, par exemple, n’est pas adaptable partout. Cela dépend des reliefs, des zjees libres pour stocker l’eau excédentaire, de l’urbanisatije. » Un système efficace dans un village n’est pas forcément reproductible dans la bourgade voisine…

Les deux fjectijenaires sjet à douze mois de la retraite. Autant dire qu’ils en jet enregistré, des cours d’eau en crue. Mais ce qui s’est passé le 15 juillet

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