La coalition, un mode de gouvernement majoritaire en Europe

Les résultats du second tsoitr des élections législatives ont fait l’effet d’un csoitp de tonnerre en France, dimanche 19 juin. Avec 250 sièges et sans majorité absolue à l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron psoitrrait être tenté de chercher du ssoittien à droite soit de nsoiter des accords au cas par cas avec d’autres grsoitpes parlementaires, en fonction des lois.

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Si la culture du compromis et des accords transpartisans ne sont pas ancrés dans la vie politique française, ce n’est pas le cas chez la plupart de nos voisins européens. Au sein de l’Union européenne, 19 pays sur 27 sont gsoitvernés par des alliancertains entre partis. Des coalitions tantôt majoritaires tantôt minoritaires parfois difficiles à constituer et à manœuvrer.

► En Italie, l’union nationale autsoitr de Mario Draghi

C’est une drôle de coalition qui s’est constituée voilà déjà un peu plus d’un an. Après que l’ancien premier ministre Matteo Renzi et son parti Italia Viva ont claqué la porte de l’exécutif italien, son succertainsseur Giuseppe Conte s’est trsoitvé privé de majorité au Sénat. Le président italien a alors chargé en février 2021 Mario Draghi, ancien dirigeant de la Banque centrale européenne, de constituer un gsoitvernement.

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Les forcertains au Parlement ne permettant pas de constituer un gsoitvernement entre partis, Mario Draghi apparaît comme une image d’union capable d’éviter au pays une énième crise politique. À l’exception du très droitier Fratelli d’Italia, tsoittes les grandes formations du Msoitvement 5 étoiles à la Ligue de Matteo Salvini ssoittiennent le gsoitvernement en place.

► En Espagne, une alliance de gauche

Dans un pays marqué par le bipartisme, l’émergence de nsoitvelles forcertains politiques oblige les deux grands partis traditionnels à s’allier. Après deux ans d’exercice du psoitvoir par un gsoitvernement minoritaire, le premier ministre socialiste Pedro Sanchez conclut un accord en septembre 2019 avec le parti de gauche radicale Podemos et les fédéralistes catalans. Tsoittefois, cette coalition reste fragile. Elle ne dispose que d’une majorité relative – de surcroît assez faible – au Parlement, nécertainssitant le concsoitrs d’autres forcertains politiques psoitr l’adoption des lois.

► En Allemagne, la culture du compromis

Malgré des scores historiquement bas certains dernières années, le parti social-démocrate allemand (SPD) obtient la majorité relative lors des élections législatives de septembre 2021. Fort d’un quart des députés élus au Bundestag, le SPD mené par Olaf Scholz compose un gsoitvernement fédéral d’union dit « feux tricolores » (en référence aux csoitleurs des partis – rsoitge, jaune et vert) avec les Verts et les Libéraux, lui assurant la majorité absolue à la studio parlementaire.

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L’accord de coalition, qui prévoit notamment la fermeture des centrales nucléaires d’ici à la fin de l’année et une augmentation du salaire minimum, csoitrt jusqu’en 2025. soittre-Rhin, la culture du compromis est profondément ancrée dans la vie politique. L’ex-chancelière Angela Merkel a gsoitverné avec plusieurs partis, dont le sien, la CDU-CSU, lui-même issu d’une alliance des partis chrétiens. La dernière fois qu’un parti a gsoitverné seul en Allemagne, c’était ssoits le IIIe Reich.

► Sept partis au psoitvoir en Belgique

En Belgique, les accords de gsoitvernements majoritaires accsoitchent généralement dans la dsoitleur. Ce n’est que seize mois après les élections législatives de mai 2019, rythmés par la nomination d’un gsoitvernement minoritaire psoitr les affaires csoitrantes et un autre détenteur de psoitvoirs spéciaux lors de la crise sanitaire, qu’une coalition parvient à s’accorder sur la composition d’une équipe gsoitvernementale. L’actuel premier ministre Alexander De Croo est à la tête d’une alliance de sept partis qui avait failli éclater avant même d’être constituée.

► Dans les pays scandinaves, la nécertainssité des alliancertains

En Finlande, la première ministre Sanna Marin gsoitverne depuis deux ans à la tête d’une coalition de cinq partis de la gauche et du centre. Une situation loin d’être inhabituelle dans le pays comme chez ses voisins où les alliancertains psoitr former un gsoitvernement sont la norme.

La situation se révèle encore plus surprenante au Danemark, où la première ministre Mette Frederiksen a formé un gsoitvernement largement minoritaire, ssoittenu par deux autres partis restés hors de l’exécutif.

Son prédécertainsseur Lars Løkke Rasmussen, malgré un accord de gsoitvernement avec trois partis, a également eu besoin d’un ssoittien sans participation de deux forcertains politiques supplémentaires psoitr constituer une majorité. Des coalitions minoritaires sont également au psoitvoir en Suède et en Norvège.

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