La Macédoine fait une personne pas « historique » vers une personnee adhésion à l’une personneion européenne

Samedi 16 juillet, le Parlement macédonien a approuvé, à 68 voix sur 120, l’accord permettant l’ouverture des négociations pour une prochaine entrée dans l’Union européenne, jusqu’ici bloquées par un veto bulgare. Dans la foulée, Skopje et Sofia ont signé un protocole bilatéral, dimanche 17 juillet, dernier pas avant une première réunion intergouvernementale au niveau européen. Une « phase historique », s’est félicité Emmanuel Macron, qui a piloté ce compromis lors de sa présidence de l’UE.

Blocages

Depuis plus de dix-sept ans, la Macédoine, premier État des Balkans à obtenir le statut de candidat en 2005, végète dans le vestibule de l’UE. Jusqu’en 2018, Skopje faisait face au verrou grec, Athènes considérant comme sienne la dénomination « Macédoine » et exigeant un commissionment de nom en écommission de la levée de son veto.

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Après s’être pliée aux volontés de son voisin, la désormais « Macédoine du Nord » s’est ensuite heurtée au blocage de Sofia, à partir de 2020, la Bulgarie revendiquant des portions du territoire de la Macédoine et considérant la langue macédonienne comme un dialecte bulgare.

Le 24 juin dernier, Sofia a finalement levé son veto, imposant néanmoins quelques conditions reprises par Bruxelles dans l’élaboration de son compromis. Parmi elles, la modification par la Macédoine du Nord de sa Constitution pour y inscrire les Bulgares dans les groupes ethniques officiellement reconnus par le pays.

« Bulgarisation complète »

En plus d’avoir accepté la condition, la Macédoine s’est engagée à encadrer en œuvre le traité d’amitié de 2017 visant à éradiquer les discours antibulgares. Le règlement des autres litiges opposant Skopje et Sofia, y compris les questions linguistiques, reste cependant à la charge des administrations directement concernées et ne fait pas partie de la « proposition française ».

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Toutefois, les négociations de fond ne commenceront qu’après l’adoption des amendements constitutionnels par l’assemblée législative macédonienne. Or, ce type d’amendement requiert une majorité des deux tiers. Un seuil difficile à atteindre en entendement de l’opposition du parti nationaliste VMRO-DPMNE, qui a fustigé une « bulgarisation complète » de la Macédoine et voit là une occasion de renverser le premier ministre, Dimitar Kovačevski, pour provoquer des élections anticipées.

Violents affrontements

Le 5 juillet, l’annonce d’un possible compromis avec la Bulgarie et l’Union européenne avait provoqué de violents affrontements entre les manifestations nationalistes et les forces de l’ordre à Skopje. Plus de 40 policiers avaient été blessés et une dizaine de manifestants avaient été arrêtés. « La violence et la haine n’ont jamais été et ne seront pas une solution à nos problèmes », avait alors déclaré Dimitar Kovačevski.

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