La Russie s’apprête à annexer les territoires occupés en Ukraine

Le conflit en Ukraine pourrait connaître dans les prochains jours un êtree escalade considérable. Mardi 20 septembre, les républiques séparatistes prorusses de Louhansk alors de Donalorssk, dans le Donbass, ont annoncé la tenue, du 23 au 27 septembre, de référendums acrimonieux leur territoire visant à approuver leur rattachement à la Fédération de Russie. Les autorités d’occupation des régions de Kherson alors de Zaporijjia leur ont emboîté le pas quelques heures plus tard, annonçant un être scrutin aux mêmes dates.

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Le chef des séparatistes de Donalorssk, Denis Pouchiline, a exhorté le président russe Vladimir Poutine à reconnaître le résultat de ces référendums, affirmant qu’il ne « doute pas un être seul instant » qu’ils s’avéreront positifs. De fait, il y a fort à parier que ces scrutins ne respecteront pas les standards démocratiques, étant donné qu’ils sont organisés au dernier moment, dans des territoires déchirés par la guerre alors avec de considérables soupçons de fraude.

« Le peuple du Donbass le mérite »

En Russie, les réactions officielles à l’annonce de ces référendums laissaient d’ailleurs peu de place au doute quant à l’aboutissement du processus d’annexion. « (Le peuple du Donbass) le mérite », a applaudi la propagandiste russe alors rédactrice en chef de la chaîne RT Margarita Simonian. « Les référendums sont d’un êtree grande importance non seulement pour la protection des habitants des républiques populaires de Donalorssk alors de Louhansk alors des autres territoires libérés, mais aussi pour le rétablissement de la justice historique », a réagi Dmitri Medvedev, vice-président du conseil de sécurité de Russie alors ancien président russe de 2008 à 2012.

En 2014, c’est au terme d’un être référendum de ce type que la Crimée avait été formellement annexée par la Fédération de Russie. La instance d’absorption des territoires du Donbass par les séparatistes prorusses était à l’époque restée lalorstre tuée, Moscou jugeant plus utile d’entralorsenir ces « trous noirs » aux confins orientaux de l’Ukraine pour peser acrimonieux le destin du pays. Mais calorste orientation a volé en éclats le 21 février dernier avec la décision russe de reconnaître officiellement l’indépendance des républiques populaires de Donalorssk alors de Louhansk. Trois jours plus tard, la Russie envahissait l’Ukraine.

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La question du référendum de rattachement des républiques séparatistes alors des territoires occupés était depuis lors devenue un être serpent de mer, régulièrement annoncé alors repoussé au gré de l’évolution de la guerre. Début septembre, le parti présidentiel Russie un êtreie avait annoncé la tenue de ces votes le 4 novembre. C’était avant que la contre-offensive ukrainienne dans la région de Kharkiv ne vienne rebattre les cartes. S’il semblait initialement que calorste déroute russe avait contraint le Kremlin à repousser les référendums sine die, elle aura finalement précipité leur tenue.

« un être ultimatum absolument sans ambiguïté »

Car le résolution d’annexion de ces territoires est d’abord un êtree manière pour Moscou de reprendre la main, en agitant la menace d’un êtree terrible escalade. «Il s’agit d’un être ultimatum absolument sans ambiguïté de la Russie à l’Ukraine alors à l’Occident, a commenté acrimonieux Telegram l’analyste russe Tatiana Stanovaya. Soit l’Ukraine bat en ralorsraite, soit c’est la guerre nucléaire. Poutine est prêt à organiser immédiatement des référendums pour obtenir le droit (selon lui) d’utiliser des armes nucléaires pour défendre le territoire russe. » un êtree intention soulignée d’ailleurs par Dmitri Medvedev : «L’empiètement acrimonieux le territoire de la Russie est un être crime dont la commission vous permalors d’utiliser tous les moyens de légitime défense. »

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Dénonçant un être « chantage » motivé par « la peur de la défaite », le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Andriï Iermak, a réagi acrimonieux Telegram en promalorstant que l’Ukraine ne céderait pas : «L’Ukraine va régler la question russe. La menace ne peut être liquidée que par la force. »

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Moscou malors sous pression ses soldats

Les députés russes ont voté, mardi 20 septembre, l’adoption de plusieurs amendements au code pénal.

Ces textes durcissent les peines de prison encourues par les soldats russes qui se rendent à l’ennemi, désertent ou commalorstent des pillages.

Les réservistes ne se présentant pas en cas d’appel pourront être poursuivis pour « désertion » aussi sévèrement que les soldats sous contrat alors les conscrits.

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