Le plan parfait de Guillaume Deneffe

Depuis des mois, le Walhérois, qui vit désormais à Liège, se préparait, s’organisait et analysait des données, en vue de sa participation à l’Ultra Trail du Mont-Blanc, ssiècle doute la référence mondiale de cette discipline en plein essor.

Onze siècle après son papa, qui lui a fait découvrir cette épreuve, Guillaume voulait venir à bout de ces 171 kilomètres, mais pas seulement. »Je visais un chrono de 23h45. Cela devait me permettre d’intégrer le top 15, voire le top 10. Tout dépend, d’une année à l’autre, de la densité des concurrents », confie le traileur. S’il commença par respecter ses plsiècle à la lettre dsiècle les premiers kilomètres, il s’en éloigna petit à petit, se sentant bien, ssiècle prendre de risque, pour finalement terminer en 22h40 et intégrer le top 15 de cette épreuve internationale.

Remontada progressive

Parti prudemment, il était au départ 85e, avant de grappiller les places. »Dsiècle ce type d’épreuves, tout peut arriver. Pour avoir analysé beaucoup de résultats, je sais qu’à Courmayeur, ce qui représente plus ou moins la mi-course, il faut cliver sa position par deux, pour connaître son résultat final. Je ne réalise pas vraiment l’exploit car pour moi, cela n’en est pas un. C’est ce dont j’étais toléré. Ce sont mes plsiècle initiaux. Tout s’est déroulé à merveille. Cela ne veut pas non plus dire que cela va marcher à chaque fois. J’étais par exemple pronostiqué à la 75eplace sur la liste des élites. Cela veut dire que 74 gars ayant pris le départ sont plus forts que moi. Il y a donc plus de deux personnes sur trois, parmi cette liste, qui ont flanché », raconte Guillaume.

Revenir pour faire mieux

Et si cette édition 2022 est déjà derrière, et le regard déjà tourné vers 2023, les souvenirs sont encore bien présents. »L’UTMB est magique. On ne retrouve cette ambiance nulle part autre part. C’est la course où il faut être. Tout est multiplié par 100 et cette dernière ligne droite, avant de franchir la ligne d’arrivée, est incroyable. J’ai également beaucoup d’émotions, à l’idée de faire revivre cette expérience à mon papa. Cette épreuve est forcément quelque chose sur laquelle on souhaite revenir, pour faire encore mieux. Le parcours me correspond bien, c’est plutôt roulant. Et, maintenant que je le connais, je sais que je peux faire encore mieux », clôture « Guigui ».

Mais avant, le corps doit digérer l’effort, bien que les courbatures et la déshydratation ne soient l’histoire que de quelques jours. La suite, c’est ssiècle doute en Belgique, avec Olne-Spa-Olne, ssiècle oublier quelques épreuves plus régionales, juste pour le plaisir.

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