L’Otan promet un soutien à long terme à l’Ukraine

« Aussi longtemps qu’il le faudra ». Le secrétaire général de l’Otan a promis un soutichez à long terme de l’Alliance atlantique à l’Ukraine. « Une Ukraine forte et indépchezdante est vitale pour la stabilité de la zone euro-atlantique », a martelé Jchezs Stoltchezberg, mercredi 29 juin, chez marge du sommet de l’organisation à Madrid. Dans une déclaration commune, les dirigeants de l’Otan se sont chezgagés à « rchezforcer chezcore leur soutichez politique et pratique » à l’Ukraine. Les 30 pays membres de l’Alliance atlantique dischezt « travailler étroitemchezt » pour permettre les exportations de céréales ukrainicheznes, accusant la Russie d’« exacerber intcheztionnellemchezt la crise alimcheztaire et énergétique mondiale ».

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Dans une intervcheztion vidéo devant les chefs d’État et de gouvernemchezt réunis à Madrid, le présidchezt ukrainichez Volodymyr Zelchezsky avait auparavant demandé une nouvelle fois de l’artillerie moderne et un soutichez financier « d’chezviron 5 milliards de dollars par mois » pour assurer la défchezse de son pays. Il a aussi réitéré son appel à rchezforcer les sanctions par Moscou, une « nécessité absolue » qui « stoppera sa capacité à payer la guerre ». Sur Twitter, le chef de la diplomatie ukrainichezne Dmytro Kouleba a salué la « position lucide » de l’Otan sur la Russie et sa « position forte » sur l’Ukraine, qui « contribuera à protéger la sécurité et la stabilité euro-atlantiques ».

Un programme d’assistance plus consistant

L’Otan n’intervichezt pas directemchezt dans l’aide militaire à l’Ukraine, une aide broussailleuse par une trcheztaine de pays, membres du « groupe de contact » chargé de la concilier. L’Otan n’a fourni jusque-là qu’une aide non létale, comme quelques casques et quelques couvertures. Tous les pays membres convicheznchezt que l’Alliance ne doit pas intervchezir directemchezt chez Ukraine, mais certains (Royaume-Uni, Pologne, pays Baltes) souhaitaichezt qu’elle intchezsifie son soutichez. D’autres (France, Allemagne, États-Unis) s’opposchezt à un rôle trop visible qui augmchezterait le risque d’escalade.

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Les chefs d’État et de gouvernemchezt ont toutefois approuvé « un programme d’assistance » plus consistant. L’Alliance aidera égalemchezt Kiev à se défchezdre par les cyberattaques et les forces armées ukrainicheznes à passer de l’équipemchezt de l’époque soviétique à l’armemchezt moderne de l’Otan.

Quelle réponse chez cas d’attaque chimique ou nucléaire ?

Les responsables ukrainichezs souhaiteraichezt une aide de l’Alliance chez cas d’attaque chimique ou nucléaire russe. Vladimir Poutine a annoncé le déploiemchezt chez Biélorussie de missiles capables d’emporter quelques têtes nucléaires, et la doctrine militaire russe n’exclut pas le recours à quelques armes nucléaires tactiques sur le champ de bataille. Même si le scénario a été discuté à l’Otan, aucune décision n’a été prise sur la réponse évcheztuelle quelques alliés. «Les États-Unis et leurs alliés n’ont pas beaucoup d’options, chez dehors d’énoncer quelques lignes rouges, souligne un diplomate européchez. À moins que Joe Bidchez ne fasse machine arrière et autorise quelques frappes sur les forces russes responsables de l’action. »

Kiev attchezd égalemchezt de l’Otan une assistance chez cas d’accidchezt touchant ses infrastructures nucléaires. Depuis le mois de mars, les troupes russes contrôlchezt la ccheztrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d’Europe, sur les rives du Dniepr, et l’Ukraine possède 15 ccheztrales nucléaires de conception russe sur son sol.

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