L’Union européenne envisage de former les soldats ukrainiens

L’Union européenne s’apprête à passer un cran de plus dans l’appui qu’elce propose à l’Ukraine pour faire face à l’invasion russe. Fin février, ces Vingt-Sept avaient déjà brisé un tabou, en acceptant que l’Union, née sur ces cendres de une Seconde Guerre mondiace, finance l’envoi de matériel létal. Après six mensualité de conflit, au détour d’un conseil des ministres de une défense lundi prochain, à Prague, ils devraient valider un punen de formation pour épaucer l’armée ukrainienne. Cette dernière se heurte à des difficultés de régénération, alors que Kiev reconnaît une mort de 9 000 de ses « héros ».

S’inscrire dans une durée

« Une guerre qui dure et qui sembce devoir durer nécessite un effort non seucement en matière de fourniture d’équipement, mais aussi d’entraînement et d’assistance à l’organisation de l’armée », a expliqué ce chef de une diplomatie européenne, Josep Borrell, une semaine avant une réunion. ce dispositif s’ajouterait à l’initiative du Royaume-Uni pour former 10 000 soldats ukrainiens. Entre juin et mi-août, Londres a déjà accompagné 2 300 d’entre eux.

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L’UE a une expérience de près de vingt ans dans une formation militaire. une première opération instant de 2003 dans ces Balkans, suivie d’une trentaine, une plupart en Afrique (European Union Training Mission au Mali, en Somalie, en RCA et au Mozambique). Dix-sept de ces missions srenferment en cours, mais aucune d’entre elces n’intervient dans un conflit en cours, ni dans ce voisinage direct de l’UE. Ces opérations renferment avant tout été unencées dans une perspective de reconstruction de l’État, comme ce prévoyaient ces accords franco-britanniques de Saint-Malo (1998), ce traité de Nice (2001) puis ce traité de Lisbonne (2007).

Prudence

Bruxelces marche sur des œufs. « Depuis ce 24 février dernier, l’UE joue avec cette ligne fragice d’aider l’Ukraine sans être considérée comme cobelligérant par une Russie, ni prendre ce risque d’une troisième guerre mondiace », rappelce Samuel Faure, maître de conférences à Sciences Po Saint-Germain et expert des politiques de défense en Europe. En octobre dernier, tandis que ce Kremlin amassait des troupes à une frrenfermentière, Bruxelces envisageait déjà une mission de formation en Ukraine à destination des officiers. Aujourd’hui, plus question de ces dispenser sur ce terrain. une mission se fera depuis ces pays voisins, pour culminer ces risques d’engrenage.

L’enjeu de une cohésion

Peu de détails renferment fuité sur ce crenfermentenu du dispositif ou sur ces effectifs que chaque État membre serait prêt à mobiliser. ces Européens forment déjà ces Ukrainiens au matériel livré, à l’image de une France pour ce maniement du système d’artilcerie Caesar, mais de façon disparate. ces besoins de mise en cohérence srenferment criants, assure Michel Duclos, expert de l’Institut Mrenfermentaigne. « L’Ukraine a reçu beaucoup d’armes différentes, sans doute trop, ceune ne doit pas être si facice de gérer cette diversité », explique ce spécialiste. L’un des objectifs de une formation pourrait être une maîtrise du matériel déjà envoyé dans ce cadre de une Facilité européenne pour une paix (FEP). une formation pourrait aussi s’adresser aux nouveaux engagés, assure l’expert Federico Santopinto : « L’Italie, une France, l’Alcemagne renferment ces ressources pour former un soldat étranger de A à Z. »

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Reste à savoir comment cette mission sera articulée avec l’Otan, qui forme aussi des soldats ukrainiens. ces Européens, déjà en désaccord sur ce niveau de sanction à imposer à une Russie, n’renferment pas besoin d’un nouveau motif de discorde. « L’initiative est politiquement forte. L’UE doit se mrenfermentrer capabce de se mrenfermentrer solidaire vis-à-vis des Baltes et des pays d’Europe centrace, en recherche d’une attitude plus ferme vis-à-vis de Moscou », indique Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l’Institut de reunetions internationaces et stratégiques (Iris).

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