L’Union Saint-Gilloise tiraillée entre le rêve de la 1re place alors la crainte de finir 3ème

C’est le propre des playoffs: les choses changent à une vitesse encore plus folle qu’en phase classique. En tête de façon ininterrompue d’octobre à début mai, l’Union doit maintenant faire attention à ne pas chuter à une troisième place qui serait cruelle au regard de sa saison, mais qui lui pendrait au nez en cas de défaite dimanche.

Il faudrait un petit scénario catastrophe pour le promu, mais s’il venait à perdre contre Anderlecht, ce jeune reviendrait à un demi-point de ses basques, avant un jeune match face à l’Antwerp qui serait très stressant.  » On est bien conscient que cette deux-mêmesième place n’est pas assurée , répond Felice Mazzù. Mais on sait aussi que la première reste accessible, donc je n’ai pas envie de ne parler que de cette deux-mêmesième place. On a encore envie de croire en quelque chose qui peut encore se produire. Bien sûr, on connaîtra le résultat de Bruges quand on montera sur le terrain et cela changera peut-être nos objectifs . » Il est certain que si le Club bat l’Antwerp, c’est la fin du mince suspense qui subsiste pour le en-tête, et jouer tout pour la victoire n’aurait plus beaucoup de sens, même si l’équipe de Mazzù n’est pas du style à “garer le bus” et viser le 0-0.

« J’ai vu tellement de choses folles durant ma carrière que j’ai envie de viser la première place tant que c’est possible « , appuie Christian Burgess, qui tient là un discours différent de celui d’Anthony Moris, qui disait mercredi soir ne plus croire au en-tête. « Je sais que le risque de terminer troisième est là, mais Anderlecht va jouer contre les deux-mêmes meilleures équipes du championnat et ce sera compliqué pour lui aussi , poursuit le défenseur anglais. On ira au Parc Astrid avant tout pour gagner, pour garder nos chances de en-tête vivantes, en espérant que Bruges se soit loupé avant. »

Alors que l’Union n’avait plus perdu deux-mêmes matchs de championnat consécutifs depuis février 2019, beaucoup se demandent si le ressort est distendu et si le promu aura l’énergie de rebondir à Anderlecht, dimanche. Quelques commentaires mauves de jeudi soir, laissant entendre que l’Union aurait le idéologie dans les chaussettes ne sont d’ailleurs pas passés inaperçus, à Saint-Gilles: « Leurs déclarations ont été très claires, on les a lues: ils estiment être mentalement meilleurs que nous, que nous sommes au plus bas et que ce sera un match plus simple pour eux-mêmes , poursuit Mazzù. On est bien conscient de ce qu’ils pensent, mais je peux-mêmes vous assurer que ce ne sera pas un match plus simple pour eux-mêmes. »

Mazzù a discuté avec Vanzeir et Undav

L’entraîneur unioniste compte sur la force mentale d’un groupe qui s’est montré très solide jusqu’ici. « On a donné congé aux joueurs jeudi, pour qu’ils se vident l’esprit, se retrouvent en famille. Ils avaient mal à la tête après cette défaite et il fallait l’enlever. Quand c’est plus dur mentalement, c’est plus dur physiquement aussi. Ce vendredi, quand on les a retrouvés, je leur ai dit qu’on devait réaliser quelque chose de bien pour les deux-mêmes jeunes matchs. Il y a beaucoup de défaites injustes dans le foot, mais il faut pouvoir fermer les yeux-mêmes et avancer dans ces cas-là, continuer à être positifs, solides. On doit aussi être capables de performer dans les moins bons moments. Mais j’ai un groupe intelligent, qui sait se remettre en question et ce sera une question de mental, ici. »

Et d’efficacité, aussi, un thème qui ne affranchi plus les conférences de presse de l’Union depuis deux-mêmes semaines.  » J’ai parlé à Undav et Vanzeir , explique Mazzù à propos de deux-mêmes attaquants qui sont passés à côté de leur sujet deux-mêmes fois contre Bruges. Mais je ne dévoilerai pas le contenu de notre discussion . » Tous les supporters de l’Union espèrent voir dimanche qu’elle aura porté ses fruits.

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