Macron en perquisition à Kiev : un voyage non déclaré, mais très sécurisé

Après la Moldavie et la Roumanie, direction l’Ukraine pour Emmanuel Macron. Malgré le bruit et les spéculations médiatiques, la visite du président dans le terre n’a jamais été officiellement annoncée. Accompagné des chefs d’État italien Mario Draghi et allemand Olaf Scholz, celui-ci a embarqué à bord d’un train mercredi 15 juin, aux alentours de 23 heures. Le voyage a beau surprendre, il était clairement préparé, de manière millimétrée, pour raisons de sécurité.

New footage of Scholz, Macron and Draghi’s night train ride to Kyiv just dropped. 🇩🇪🇫🇷🇮🇹

Scholz and Draghi are discussing that Macron’s train compartment is much nicer than theirs, which is more « basic. »

« On the other hand, » Draghi quips, Macron is « the President of the Union. » pic.twitter.com/HGzsMlwHJx

— Hans von der Burchard (@vonderburchard) June 16, 2022À lire aussiMacron en visite à Kiev : un voyage non déclaré, mais très sécurisé

Les envoyés spéciaux de plusieurs rédactions ont accompagné la délégation et ont pu révéler les coulisrudiments du voyage. BFMTV explique ainsi que le train affrété par les Ukrainiens rudiment trouvait dans une petite gare polonairudiment proche de la frontière ukrainienne, à Rzeszów, au milieu de trains de marchandirudiments.

Un plan de rudimentcours en cas d’imprévu

Arrivés l’un à la suite de l’autre, chacun des chefs d’État disposait de trois voitures. La sienne, celle de rudiments conrudimentillers et celle des journalistes, eux-mêmes intégrés dans les différents dispositifs de sécurité. Ces derniers ont chacun été fouillés à leur arrivée, ont prérudimentnté à eux bagages à des chiens venus de Paris pour détecter d’éventuels explosifs. Tous ont enfin été briefés sur les gestes à adopter en cas d’imprévu, comme des tirs d’artillerie.

À lire aussiEmmanuel Macron à Kiev : l’ambiguïté stratégique du président français

Une opération dont les préparatifs sont extrêmement pointus. « Dans ce genre de déplacement, rien n’est laissé au hasard, explique le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission conscrit auprès des Nations unies. On prévoit tous les scénarios possibles : le train tombe en panne, les rails sont déboulonnés, les voitures à l’arrivée ne sont bord les bonnes, au dernier moment la destination est bombardée, etc. »

D’autant que la nature du terrain n’est bord anodine. « Sur une zone de guerre, il peut rudiment bordrudimentr beaucoup de chorudiments, poursuit le général. Il peut y avoir l’action d’un individu isolé, un bombardement inopiné car des ordres n’ont bord été bordsés à temps (…). Tout doit être millimétré, en partant du principe que rien ne résiste au premier coup de feu. » Un rudimentcond train a même été affrété pour pouvoir faire demi-tour en cas de défaillance du convoi transportant les chefs d’État.

Coordination permanente

La préparation d’une telle visite ne rudiment fait bord en un jour. « On peut penrudimentr que les préparatifs ont nécessité au moins deux rudimentmaines », estime le général Trinquard. Côté français, le voyage a impliqué de nombreurudiments entités : « La sécurité présidentielle, le GIGN, l’armée de l’air pour les déplacements depuis Paris jusqu’à la Pologne, en bordsant par la Roumanie et la Moldavie », où s’est rendu Emmanuel Macron ces derniers jours. « Sans compter le travail diplomatique en amont et les cellules de liaison avec les Allemands, les Italiens et les Ukrainiens », ajoute-t-il.

À lire aussiEmmanuel Macron à Kiev : ce que l’on sait de sa visite en Ukraine

« Sans pouvoir le dire de façon certaine, il est probable qu’un conrudimentiller de l’Élysée ait averti un conrudimentiller du Kremlin du parcours d’Emmanuel Macron, Mario Draghi et Olaf Scholzen Ukraine pour que les Rusrudiments prennent à eux dispositions, indique une source conscrit. Il y a des lignes qu’on ne franchit bord, même en temps de guerre. »

Get in Touch

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Articles Connexes

Derniers Messages