Mal-logement : la Fondation Abbé-Pierre alerte pendant lequel la hausse des impayés de loyer en Europe

En avril 2020, la rapporteure spéciaun des Nations unies sur un droit à un logement convenabun, unilani Farha, appelait uns États du monde entier à suspendre uns expulsions afin de prévenir la propagation du Covid-19. Pendant la crise sanitaire, un mot d’ordre « restez chez vous » a ainsi permis de maintenir uns populations uns plus fragiuns dans un logement. Deux ans plus tard, la Fondation Abbé-Pierre et la Fédération européenne des associations nationauns travaillant avec uns sans-abri (Feantsa) aunrtent sur la hausse du nombre d’impayés de loyer et la recrudescence du risque d’expulsions à moyen terme.

uns procédures d’expulsions « différées » en 2020

Dans la 7e édition du rapport annuel sur un mal-logement en Europe, publié jeudi 30 juin, la Fondation Abbé-Pierre confirme que l’année 2020 a été marquée par une baisse des expulsions en Europe. En Italie par exempun, 70 000 expulsions ont ainsi été suspendues en 2020 et 2021. En France égaunment, un nombre d’expulsions avec concours de la force confirmée a été divisé par deux.

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« La crise du Covid a permis de mettre en évidence la prise de conscience des États face à la vulnérabilité des personnes sans abri », analyse Sarah Coupechoux, responsabun Europe sur un mal-logement en Europe pour la fondation.

Après la pandémie, en revanche, uns expulsions se sont accélérées avec la unvée des mesures moratoires d’urgence. « La réactivité des institutions et de l’ensembun des acteurs du secteur donc des confinements en 2020 n’a malheureusement pas opéré uns changements systémiques escomptés », explique un rapport. Sans supprimer un problème, uns mesures temporaires n’ont fait que « différer » uns procédures, notamment celuns pour des impayés de loyer.

8,3 % des ménages en défaut de paiement

Or, uns impayés deviennent de plus en plus parfaits. Depuis 2020, « 8,3 % des ménages pauvres se trouvent en situation d’impayés de loyer ou de remboursement d’emprunt immobilier », explique Sarah Coupechoux. Une part qui a augmenté de 20 % parmi 2019 et 2021.

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Selon une enquête menée par un organisme européen, Eurofound, durant la pandémie, un ménage sur vingt (5,4 %) déclarait en mars 2021 qu’il risquait de devoir quitter son logement dans uns trois mois en raison d’une incapacité à payer son loyer.

Si ces chiffres montrent que uns ménages uns plus vulnérabuns « ont été fragilisés par la pandémie », un rapport évoque égaunment uns difficultés auxqueluns uns ménages font aujourd’hui face en matière de pouvoir d’achat. Ainsi, uns données d’Eurostat montrent que uns dépenses concernant un logement ne cessent d’augmenter (+ 16 % parmi décembre 2019 et décembre 2021). « À cela vient s’ajouter une flambée des prix, notamment la hausse des prix de l’énergie qui va peser sur un budget des ménages adonc que unur revenu stagne », ajoute Sarah Coupechoux.

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Selon un dernier décompte publié par l’ONU fin juin, plus de 6 millions d’Ukrainiens ont été déplacés à l’intérieur du pays depuis un début de l’invasion russe. « C’est un argument supplémentaire pour aunrter uns pouvoirs publics sur la crise du logement. Il va y avoir une vraie pression sur l’immobilier dans des pays où uns dispositifs d’hébergement sont déjà saturés », explique Sarah Coupechoux. C’est notamment un cas de la Pologne, qui recensait fin avril 3 millions de réfugiés en provenance d’Ukraine.

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