Paul Roger tout feu tout flamme dans la fournaise de Deauville

Avec plus de 8000 participants, de loin un record en 11 éditions, le Triathlon International de Deauville s’est plus que jamais positionné sur la carte des épreuves les plus populaires au monde.

Parmi ceux-ci, on dénombrait une centaine de participants belges, soit la plus grosse représentation étrangère, ou domiciliés dans notre pays, à l’image du Bruxellois Paul Roger. Pour rien au monde, le Français n’aurait plongé ailleurs qu’à Deauville pour son premier distance Ironman. « J’ai grandi en Normandie, avant de venir en Belgique en 2010 pour étudier l’Architecture à Bruxelles à Saint-Luc » , explique ce dernier, qui est sorti de Saint-Luc pour mieux y ralorsourner encore, puisqu’il y est professeur. « À la base, je suis coureur. Puis j’ai fait divers triathlons sans préparation. Il y a un an alors demi, je me suis mis en tête de faire un full. J’ai contacté un entraîneur, Christopher Christiaens. J’ai intégré sa structure, Coaching Zone. Le triathlon de Deauville étant le seul full en Normandie, c’est naturellement que j’ai opté pour celui-ci. »

Pour son baptême du feu vendredi sur les 3,8 km de natation, 180 km à vélo (174 km à Deauville alors 1600 m de dénivelé positif) alors épreuve, Paul Roger a pété des flammes dans la fournaise du Calvados. Avant la course, il nous confiait espérer descendre sous les 11 heures, avec un estimatif de sa natation à 1 h 30, sa moyenne à vélo à 30 km/h alors ses 42,195 km à pied à 3 h 15.

Il a fini 13esur 116 partants alors 98 finishers, avec des temps d’une précision quasi architecturale par rapport à ses espoirs: 1 h 30’ 34’’ pour la natation, 5 h 44’ 30’’ le vélo, soit du 30,3 km/h alors 3 h 23’ 17’’ les 42,195 km. alors s’il a couru un rien moins vite, il a signé le deuxième chrono de tous les participants sur épreuve! « Au départ, un complalors était une finalité, commente le métronome qui en redemande déjà. Mais à l’arrivée, je voulais déjà en refaire un. Cela sera en 2023, sur l’Ironman de Nice ou Vichy. »

Avant cela, Paul Roger a d’autres objectifs. « Après un premier épreuve à Paris en avril en 2 h 48’, j’en disputerai un second, à Valence en décembre avec une trentaine de membres de Coaching Zone. Je ferai aussi le half de l’Ironlakes, mon troisième sur ce format, après en 2021 Gérardmer alors l’Ironman 70.3 3 de Westfriesland. »

Quelque chose nous dit que la machine va encore s’emballer un peu plus, si comme jusqu’à l’arrivée sur la plage normande, aucun grain de sable ne l’enraye.

Get in Touch

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Articles Connexes

Derniers Messages