Peu d’amendes pour non-respect du CST depuis le premier novembre

Les cafetiers contrôlent, les policiers font preuve d’humanité, bref, tout le monde y met du sien.

15. C’est le nombre d’amendes infligées pour non-respect du Covid Safe Ticket pour la première semaine dite « de répression » sur la zone de police Bruxelles-Ixelles. C’est peu, d’autant plus qu’onze d’entre elles ont été rédigées le premier et le deuxième jour du mois. Après deux semaines de prévention et d’adaptation nécessaires aux travailleurs de l’Horeca, aux consommateurs, aux bourgmestres et aux forces de police, les autorités avaient annoncé le début de la période de contrôle au premier novembre dernier.

Les services de police disposaient donc d’encore trop peu de statistiques pour établir des similitudes entre les différentes infractions. Sur les onze constats dressés les deux premiers jours du mois, par exemple, sept ont été dressés dans le centre-ville, deux à Laeken et deux à Ixelles selon la zone de police Bruxelles-Ixelles.

« Ne sanctionner que ceux qui font preuve de mauvaise volonté »

À Etterbeek, le bourgmestre Vincent de Wolf (MR) assure vouloir un climat apaisé, dans les Horeca, bien que sa commune fût la première à contrôler les Covid Safe Ticket dès leur entrée en vigueur au milieu du mois d’octobre. Mais après une première semaine dans la période dite de « répression », seuls deux cas de suspicion pour fraude du Covid Safe Ticket ont été enregistrés. « Deux ou trois commerçants ont également été nerveux à ce sujet, mais ils ont accepté de se plier aux règles finalement » explique le maïeur avant de confier que quelques commerçants ne contrôlaient pas les CST correctement, mais ceux-ci ont reçu un avertissement, sans sanction. « Le but, c’est de faire preuve d’humanité et d’intelligence dans les contrôles » explique Vincent de Wolf.

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