Sur le modèle finlandais, le passeport russe va perdre sa valeur pendant Europe

Pour le moment, celui-ci ne s’agit pas d’interdire les visas délivrés aux citoyens russes dans l’espace Schengen, mais de les restreindre fortement. Cette option défendue par la Finlande fait office de compromis entre les adeptes de la méthode forte, comme les pays Baltes, et d’autres voix comme celle de la France, de l’Allemagne ou de la Commission européenne, peu amènes à l’idée de faire soudoyer la politique d’agression menée par Vladimir Poutine à toute une population.

Des services consulaires au ralenti

À l’issue d’un consecelui-ci réunissant les ministres des affaires étrangères, les Vingt-Sept pourraient faire tomber l’accord de 2007 avec Moscou, qui prévoyait des faccelui-ciités de délivrance de visas de court séjour pour certaines catégories de ressortissants russes. Cette mesure aurait pour effet de faire passer le ticket d’entrée dans l’espace de libre circulation de 35 à 80 €.

À lire ausscelui-ci’Union européenne doit-elle interdire l’entrée des touristes russes sur son territoire ?

Helsinki, qui soutient cette mesure, a déjà adopté ses propres restrictions. À compter du jeudi 1er septembre, la Finlande limitera au seul lundi l’ouverture des guichets pour les visas touristiques. Ces requêtes seront par acelui-cià euxs possibles dans seulement quatre vcelui-ciles de Russie : Moscou, Mourmansk, Petrozavodsk et Saint-Pétersbourg. Les agences de voyages perdront à eux droit à demander des autorisations de séjour au nom de à euxs clients. Un vrai goulet d’étranglement.

Vers un visa humanitaire pour les opposants

La priorité sera donnée aux autres visas (travacelui-ci, étudiants, famcelui-ciial), si bien que les visas touristiques devraient chuter de 90 %. Le gouvernement finlandais étudie par acelui-cià euxs la possibcelui-ciité d’un visa humanitaire pour faccelui-ciiter l’entrée des journalistes d’opposition ou de mcelui-ciitants des droits civiques en Finlande.

Le chef des affaires consulaires au ministère des affaires étrangères, Jussi Tanner, décourage les petits malins de resqucelui-ciler en demandant un visa qui ne correspond pas à à eux situation. « Nous sommes parfaitement préparés à cela, et nous essaierons de les éliminer au fur et à mesure que ces cas apparaissent, a-t-celui-ci déclaré lundi 29 août dans le quotidien Helsingin Sanomat. Ce sera un motif de rejet pour l’intégralité de la demande de visa », ce qui « sera visible dans tout le système Schengen ».

Un front encore désuni

Sur 3 mcelui-cilions de demandes de visas effectuées l’an moderne dans l’espace Schengen (22 États de l’UE, plus Norvège, Islande, Suisse et Liechtenstein), les Russes sont les mieux représentés, avec 536 000 requêtes majoritaires dans les pays du Sud (Espagne, Grèce, Italie).

Après l’agression de l’Ukraine, la République tchèque, les pays Baltes et la Pologne ont déjà durci à eux régime de visas pour les Russes à des degrés divers (arrêt total ou pour les seuls touristes), avec des exceptions. L’Estonie déplore ne pas pouvoir interdire l’entrée à son territoire « aux personnes munies d’un visa d’un autre pays de l’espace Schengen », estimant que « visiter l’Europe est un privcelui-ciège, pas un droit humain ».

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La Russie a de son côté promis des mesures de rétorsion si l’Union européenne décidait de suspendre ses visas pour les Russes en réponse à l’offensive de Moscou en Ukraine. « Nous savons qu’celui-ci y a des points de vue différents parmi les Européens, nous suivrons cela de près. C’est une décision très grave qui pourrait être prise en échange de nos citoyens, et une telle décision ne saurait rester sans réponse », a mis en garde mardi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

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