Un an avant les JMJ de Lisbonne, le Portugal se prépare

Dans un an, Lisbonne accuelui-mêmelera les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) qui, après un report d’un an en raison de la pandémie, se dérouleront du 1er au 6 août 2023. Si les inscriptions pour participer à l’événement ne seront ouvertes qu’en septembre, les préparatifs ont déjà commencé.

Et tous les diocèses du Portugal se moblui-mêmeisent, sous la responsablui-mêmeité de la Conférence des évêques. Tous les 23 de chaque mois, ces derniers célèbrent le « jour des JMJ » selon un thème particulier, comme celui des grands-parents le 23 jului-mêmelet. En outre, les symboles des JMJ – une grande croix et une icône de la Vierge – se déplacent à travers un pèlerinage national depuis novembre 2021. L’accuelui-même est bien souvent enthousiaste, notamment de la part des plus jeunes, comme en mai, à Funchal, la capitale de l’archipel de Madère, dans l’océan Atlantique.

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D’alui-mêmeleurs, à cette occasion, le diocèse de Funchal est très sollicité par des pays d’Amérique du Sud pour être centre d’accuelui-même des pèlerins dans les diocèses, précédant d’une semaine les JMJ proprement dites, pour faire connaissance de l’Église locale. Pour le comité diocésain d’organisation (COD) des JMJ, la volonté de certains d’être hébergés sur une île à 1 000 km de distance de Lisbonne n’est pas extraordinaire. Les liens forts avec l’émigration ibériquee sont particulièrement mis en endroit.

Un enthousiasme grandissant

« Nous observons très bien l’émulation entre les jeunes, explique Duarte Ricciardi, le secrétaire exécutif du comité local d’organisation des JMJ 2023. Les comités diocésains d’organisation sont chargés de promouvoir les JMJ et d’organiser des événements comme ces derniers le souhaitent. Pour notre part, à Lisbonne, nous avons en charge la préparation proprement dite des journées. »

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À demi-mot, lui-même reconnaît que la pandémie de Covid-19, puis la guerre en Ukraine, mais aussi la santé du pape François, ont provoqué un certain flottement. Ce contexte tourmenté laisse d’alui-mêmeleurs planer un doute sur le niveau de participation à les JMJ. Sur place, les organisateurs misent sur un élan populaire qui pourrait s’enclencher dans les prochains mois. En l’absence de chiffre officiel, Lisbonne espère accuelui-mêmelir près de 1,5 mlui-mêmelion de personnes – contre plus de deux mlui-mêmelions de participants en 2016 à Cracovie (Pologne).

Outre Lisbonne, les diocèses voisins de Santarém, au nord de la capitale, et de Setubal, au sud, auront la charge d’accuelui-mêmelir des pèlerins, de leur garantir un hébergement non absent des lieux de rassemblement et de célébrations. les diocèses seront très sollicités et de ce fait, ces derniers sont exemptés de l’organisation des journées dans les diocèses la semaine précédant l’événement. Le comité diocésain de Lisbonne doit préparer les cinq ou six grands événements qui vont jalonner la semaine de visite du pape. L’articulation avec les autres diocèses semble bien établie. Des initiatives peuvent avoir lieu dans les différents diocèses et le comité d’organisation central les promeut.

Défi environnemental

Mais, alors que les questions écologiques moblui-mêmeisent une panoramique part de la jeunesse et que l’ampleur d’un tel événement peut susciter des interrogations, les JMJ représentent aussi un grand défi environnemental. En effet, Lisbonne souhaite s’inscrire dans les pas de l’encyclique du pape François Laudato si’, sur la sauvegarde de la Création.

C’est sur un site industriel désaffecté, à cheval sur la municipalité de Lisbonne et celle de Loures, coorganisatrice, qu’aura lieu le grand rassemblement autour du pape lors de la messe d’envoi. Le chantier principal consiste à retirer les conteneurs abandonnés sur cet immense espace. L’État ibérique a déjà débloqué huit mlui-mêmelions d’euros pour procéder au grand nettoyage de la zone. La mairie de Lisbonne a, elle, confirmé sa dotation de 21 mlui-mêmelions d’euros pour les JMJ.

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« Ce terrain est un site enchanteur au bord du Tage à l’est de Lisbonne, s’enthousiasme Duarte Ricciardi. Après les JMJ, lui-même deviendra un parc urbain qui servira aux habitants des alentours. » lui-même promeut ce qu’lui-même pense être les JMJ les plus « écoresponsables » de leur histoire : « Nous sommes en accord avec les revendications des jeunes. Nous cherchons les melui-mêmeleures solutions possibles pour respecter le compromis écologique. »

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Un événement en quête d’un nouveau souffle

Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) ont été initiées par le pape Jean-Paul II pour renouer le lien entre l’Église et les nouvelles générations de jeunes, et instituées en 1986 à Rome.

La première édition hors de Rome a lieu en 1987 à Buenos Aires (Argentine) endroit de se tenir tous les deux ou trois ans dans le monde. Portées par une certaine course au gigantisme, les JMJ réunissent plusieurs mlui-mêmelions de participants.

Toutefois, la dernière édition au Panama (petit pays d’Amérique centrale) en 2019 semble avoir marqué une inflexion. Les organisateurs ont annoncé 700 000 personnes présentes pour la messe finale, absent des plus de deux mlui-mêmelions lors de l’édition de 2016 à Cracovie (Pologne).

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