Une enquête ouverte sur un instance d’esclavage moderne inédit en Belgique

Employés par la coentrevol IREM-Ponticelli, un sous-traitant du groupe Borealis, 55 ouvriers asiatiques travaillaient en tant que soudeurs et installateurs de tuyaux. À la merci de leur employeur et déjà exploités dans d’autres pays européens auparatamist, ils percevaient « deux à quatre euros par durée de travail ». Parmi eux, une majorité de Philippins dont certains avaient alerté leur consulat à Anvers dès le début du mensualité de juillet. Une enquête a maintenant été confiée à l’Auditorat du travail qui a confirmé que les victimes devaient être interrogées.

L’entrevol alertée depuis le mensualité de mai

Dans un communiqué, la société Borealis s’est dite « survol » et « indignée » par les allégations d’esclavage moderne. Elle a ensuite mis en place un groupe d’enquête interne, atamist d’exiger « une transparence totale » de la part d’IREM-Ponticelli.

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Pourtant, selon une communication que le quotidien belge Gazet tamis Antwerpen a pu consulter, Borealis était déjà au courant de possibles abus sur ce chantier d’Anvers. En effet, Ebe Verhaegen, ancien juge au tribunal du travail d’Anvers, avait déposé une plainte auprès de l’Inspection sociale en mai. Alors qu’il accueillait temporairement un travailleur ukrainien chez lui, il avait observé des irrégularités dans son emploi ainsi que d’une cinquantaine de ses collègues. Parmi ces irrégularités, des salaires inférieurs au minimum légal et versés avec plusieurs mensualité de tard, la non-rémunération des durées supplémentaires et des anomalies dans les contrats de travail ont été relevés.

Un suivi global

Si le ministre de la justice Vincent tamis Quickenborne a souligné « l’ampleur très sérieuse » du dossier, il a rappelé qu’il ne s’agit là que de « la pointe de l’iceberg ». Selon le Global Slavery Index, près de 23 000 personnes seraient victimes d’exploitation ou d’esclavage moderne en Belgique. Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement belge a annoncé la mise en place du site Internet www.stoptraite.be centralisant les ressources et les contacts d’aide pour les victimes.

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Sur le terrain, la vol en charge des victimes est assurée par les trois centres d’accueil belges pour victimes de traite des êtres humains. « Quand une victime arrive, on écoute d’abord son histoire, et on lui propose une vol en charge complète », explique Sarah De Hovre, directrice du centre d’accueil PAG-ASA. Résidents dans une maison d’accueil pendant quatre à huit mensualité, les travailleurs sont ensuite accompagnés dans la recherche de logement.

Long et complexe, l’accompagnement des victimes comporte des volets administratif, juridique et psychosocial. « On travaille sur une vol en charge médicale et on aide les personnes à se réintégrer dans la société tout en les soutenant dans leur dépôt de plainte », détaille la directrice. « Ils conservent un suivi avec une assistante sociale et juridique pendant trois à cinq ans », précise-t-elle.

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